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Animateurs: Patrick et Éric

Quoi de neuf

SOPA aux États-Unis

Nous ne somme pas aux États-Unis mais ce n’est qu’une question de temps avant que quelque chose de semblable arrive ici si jamais cette loi est adoptée.
http://en.wikipedia.org/wiki/SOPA

Mes déboires avec les éditeurs vidéos non linéaires

OpenShot – http://www.openshotvideo.com/
KDEnlive – http://www.kdenlive.org/
Cinelerra – http://cinelerra.org/
ffDiaporama – http://ffdiaporama.tuxfamily.org/?lang=fr

TeamViewer 7 pour Linux et explication brève du projet WINE

Séries d’APIs utilisé par Windows refait ou reprogrammé pour les Linux et BSDs
http://www.webupd8.org/2011/12/teamviewer-7-beta-available-for-linux.html
http://www.winehq.org/

Android sur processeur X86

Android pour processeurs X86 a déjà plusieurs versions de disponibles à partir de 2.2 (Froyo) à 4.0 (Ice Cream Sandwich). La version 4.0 en développement a été portée sur les processeurs AMD et est déjà disponible pour eeepc (processeurs Atom de Intel)
http://www.android-x86.org/

Sujet surprise

  • Winter Wake-Up
    iOS / Android: Si vous vivez dans un endroit où il tombe beaucoup de neige, vous savez que les employeurs n’acceptent pas l’excuse « je ne savais pas qu’il neigeait » si vous êtes en retard. Winter Wake-Up est une application réveil matin qui résout ce problème en vérifiant la météo et vous réveille plus tôt s’il à neigé pendant la nuit.
    http://lifehacker.com/5871811/winter-wake+up-automatically-wakes-your-up-earlier-if-it-snows

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Animateurs: Patrick et Éric

Quoi de neuf

Déboires avec udev versus la documentation désuète

http://www.reactivated.net/writing_udev_rules.html
http://blog.squadrainformatica.com/en/blog/udev-action-add-remove
https://wiki.archlinux.org/index.php/Udev
http://hackaday.com/2009/09/18/how-to-write-udev-rules/

Unity et son utilisation par rapport à Gnome 2 et 3

http://www.bloguelinux.ca/mon-bureau-unity/

Podcasts préférés et accélérer les tempo avec sox

Liste de Podcasts:

TWIT (http://twit.tv/)
All About Android (http://twit.tv/)
FLOSS Weekly (http://twit.tv/)
Triangulation (http://twit.tv/)
This Week in Computer Hardware (http://twit.tv/)

The Techie Geek (http://thetechiegeek.com/)
Ubuntu UK Podcast (http://podcast.ubuntu-uk.org/)
TuxRadar Linux Podcast (http://tuxradar.com/podcast)
Linux for the Rest of Us (http://podnutz.com/linuxfortherestofus)

Podcasts Vidéo:

Hak5 (hak5.org)
Tekzilla (tekzilla.com)

Ligne de commande pour accélérer le tempo d’un fichier MP3 de 20% :

sox "fichier_original.mp3" "fichier_accéléré.mp3" tempo 1.20

Gestionnaire de bibliothèque numérique Calibre

http://calibre-ebook.com/
http://www.bloguelinux.ca/category/calibre/

Sujet surprise

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J’ai réussi à rooter mon LG Optimus One P500 avec Android 2.2.1 Froyo, version de logiciel V10v  en utilisant l’application gingerbreak de l’équipe The Android Exploid Crew. J’ai suivi ce simple petit tutoriel et tout a fonctionné du premier coup. J’avais essayé avant avec différentes applications telles que Z4ROOT et autres, mais rien n’a fonctionné pour mon téléphone à part gingerbreak.

Je vous rappelle que rooter son téléphone apporte son lot de risques et ne doit pas être prit à la légère; vous pourriez vous retrouver avec une belle brique de quelques centaine de dollars.  C’est pourquoi il y a des dénis de responsabilités partout sur tous les sites qui vous expliquent comment rooter votre téléphone. La toute primère chose à faire est de vous demander pourquoi vous voulez rooter votre téléphone: Est-ce parce que c’est à la mode et tout le monde le fait ou avez-vous un réel besoin tel que d’installer un serveur Samba ou autre. Sérieusement, si vous n’avez pas de réels besoins, je vous suggère fortement de ne pas rooter votre téléphone, ça ne vous donnera rien de plus, mais pourra peut-être vous apporter des désagréments et annuler votre garantie avec le fabricant.

 

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J’ai fait l’acquisition d’un téléphone mobile Android au mois d’avril 2011. Il s’agit d’un LG Optimus One P500 utilisant la version 2.2.1 (Froyo) du système d’exploitation Android. La version du logiciel est LG-P500h-V10v. J’ai acheté ce téléphone principalement pour avoir accès à mes courriels, comme lecteur de musique et aussi pour ma sécurité personnelle lorsque je voyage à vélo. En fait, depuis le mois d’avril, j’ai fait seulement 15 appels et envoyés environ 5 textos.

Pour écouter la musique, je me suis acheté des écouteurs Bluetooth R2DP de marque Ibiza modèle iBSH-08 qui m’offre environ 25 heures d’autonomie. Le son est exceptionnel même jusqu’à 10 mètres et je peux contrôler le volume, pause, piste suivante et précédente à même les écouteurs.

Voici les caractéristiques de mon téléphone mobile:

Caractéristiques de base

Bluetooth: Bluetooth 2.1 + EDR
Mémoire intégrée: Jusqu’à 170 Mo
Fente de carte mémoire: MicroSD
Autonomie en veille: Jusqu’à 444 heures
Autonomie en communication: Jusqu’à 5 heures
Prend en charge Modes/ Bandes 3 G: HSPA
Navigation GPS prise en charge: Oui
Radio FM: Oui
Clavier virtuel QWERTY: Oui
Systèmes d’exploitation: Android 2.2
Wi-Fi: 802.11b/g
Messagerie instantanée: Oui
Service de messagerie multimédia (MMS): Oui
Service de messagerie (SMS): Oui
Courriel mobile: Oui
Navigateur Web: Oui

Caractéristiques multimédias

Lecteur audio intégré: Oui
Lecteur vidéo intégré: Oui
Applications téléchargeables: Oui
Jeux téléchargeables: Oui
Photos téléchargeables: Oui
Sonneries téléchargeables: Oui
Résolution de l’appareil photo: 3 Mpx
Appareil photo-flash: Non
Mise au point automatique: Oui
Saisie vidéo: Oui

Affichage

Résolution de l’écran: 320 x 480
Taille de l’écran: 3,2 pouces
Type d’affichage: TFT
Écran tactile: Oui

Caractéristiques du téléphone

Téléphone à haut-parleur mains libres: Oui
Mode de vibration: Oui
Composition vocale: Oui
Type de pile: Ions de lithium, rechargeable
Verrouillage du clavier: Oui
Calendrier: Oui
Connexion USB: Oui
Se charge sur USB: Oui

Caractéristiques physiques

Style du boîtier: Bar
Couleur du boîtier: Noir
Façade interchangeable: Non
Hauteur du téléphone: 11,35 cm
Largeur du téléphone: 5,9 cm
Profondeur du téléphone: 1,33 cm
Poids du produit: 127 g

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Bonjour tout le monde,

J’ai installé la semaine passée la toute dernière version de Linux Mint 12rc (release candidate) afin d’évaluer la nouvelle interface Gnome 3 personnalisée ayant pour but de répondre aux attentes des utilisateurs qui préféraient l’interface Gnome 2, mais tout en intégrant la nouvelle interface de bureau Gnome 3. Comme vous le savez déjà probablement, pour la version 11, l’équipe de Linux Mint ont décidé de ne pas aller vers la nouvelle interface Unity de Ubuntu. Ils ont plutôt opté pour une stratégie voulant à rallier les insatisfaits  de l’interface Unity en conservant Gnome 2 comme gestionnaire de bureau. Je crois que cette stratégie a été payante car aujourd’hui, selon les dernières statistiques, Linux Mint surpasse Ubuntu au niveau des installations Desktop.

Je peux comprendre la réticence des gens face au changement, mais il ne faut pas se leurrer,  que ce soit Ubuntu, Linux Mint, Fedora ou autre, ils finiront tous par utiliser soit Gnome 3 ou Unity un jour. Certaines distributions sont plus compréhensives que d’autres en effectuant un changement graduel comme c’est le cas de Linux Mint, tandis que d’autres on forcé la note en imposant des changements majeurs comme c’est le cas avec Unity de Ubuntu.

Comme j’ai déjà mentionné, je n’accrode pas beaucoup d’importance à mon bureau, les menus, les gadgets et le bling bling en général sur mon écran. Pour moi, le gestionnaire de bureau se doit d’être le plus discret possible et prendre un minimum d’espace à l’écran afin que je puisse maximiser l’utilisation de celle-ci. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’utilise Unity sur Ubuntu. Loin de moi l’idée de vouloir relancer un débat à savoir qui a le meilleur gestionnaire de bureau car selon moi, c’est une simple question de choix personnel, comme l’achat d’une voiture ou le choix des couleurs pour la décoration intérieure de votre maison. Ce que je déplore par contre, ce sont les gens qui passent leur temps dénigrer et chialer contre les avancements technologiques qui viennent déranger un peu leur petit lit douillet. Tout le monde a le droit à son opinion et peut dire hautement qu’il n’aime pas un tel produit pour des raison spécifiques, mais personne n’a le droit de dire que le produit lui même n’est pas bon. C’est comme ma mère me disait toujours quand j’étais jeune; tu as le droit de dire que tu n’aimes pas le boeuf haché, mais tu n’as pas le droit de dire que le boeuf haché ce n’est pas bon, car plusieurs autres personnes aiment ça.

Comme vous le savez maintenant, je suis un fervent utilisateur de Unity sur Ubuntu pour plusieurs raisons différentes et c’est Unity qui me servira de base comparative afin de déterminer si moi je serais prêt à passer sur Linux Mint 12:

  1. La première chose que je constate avec Linut Mint est le fait qu’il y a toujours deux panneaux de visible à l’écran, soit le panneau de Gnome 3 au haut de l’écran et le panneau Gnome 2 au bas de l’écran et qui intégre l’ancien menu comme à la version 11. En sachant que la majorité des écrans sont maintenant de format 16×9 (plus large que haute), ceci reduit quelque peu l’espace disponible pour les applications. Je sais qu’il y a possibilité de masquer automatiquement le panneau du bas, mais par défaut les deux panneaux sont visibles.
  2. Le panneau du haut n’intègre pas les boutons des fenêtres (minimiser, maximiser et fermer) lorsque celle-ci sont maximisées, ce qui reduit encore un peu l’espace à l’écran disponible pour l’application.
  3. Le panneau du haut n’intègre pas non plus le menu de l’application lorsque celle-ci est maximisée, ce qui réduit aussi beauoup l’espace disponible pour l’application.

Dans un cas comme ceci, une image vaut mille mots, donc l’image de gauche montre l’éditeur de texte Geany (que j’utilise pour mon développement) maximisé sur Linux Mint 12 et celle de gauche montre la même application maximisée sur Unity de Ubuntu avec le même écran à la même résolution:

On peut constater que l’espace disponible pour travailler sur Linux Mint est plus petit que sur Unity. Ceci est pareil pour toutes les applications sur Linux Mint et même en masquant le panneau du bas, les boutons et menus des applications prennent de l’espace à l’écran. Ce qui me ramène aux raisons premières pour lesquelles j’aime Unity; je suis un programmeur, donc les menus et boutons de fenêtres sont d’aucune importance pour moi. Je dois pouvoir visualiser  le maximum d’un même programme à l’écran afin d’être efficace dans ce que je fais. Ceci s’applique aussi à la navigation sur Internet, ça ne m’intéresse pas de voir le menu de l’application ni les boutons, je veux voir le maximum possible de la page affichée.

Pour ce qui est de Gnome 3, j’aime beaucoup l’interface que je trouve très rapide et bien organisée, mais qui possède une lacune très importante qui ne permet pas d’accéder directement à un raccourci spécifique, comme c’est le cas sur Unity en utilisant la touche <SUPER> suivi du numéro correspondant au raccourci; il faut utiliser la souris à chaque fois.

Je crois que Linux Mint a fait un très beau travail avec cette version 12 qui saura sûrement répondre aux besoins de tout le monde et permettra à beaucoup de gens de faire une transition plus graduelle vers des technologies plus récentes. Pour ma part, j’ai fait le saut directement à Unity avec la version 11.04 de Ubuntu, donc pour moi, le mélange des deux technologies Gnome 2 et 3 ne m’apportent rien de valable et il y a belle lurette que je n’utilise plus un menu pour accéder à mes applications; dans mon cas c’est plus rapide d’appuyer sur la touche <SUPER>, inscrire une partie du nom de l’application que je cherche et appuyer sur Enter pour la lancer, plutôt que de fouller dans une structure de menu.

Je répète que cet article reflète mon opnion personnelle basée sur mes goûts et mes besoins. Votre opnion est tout aussi bonne que la mienne et je la respecte. La beauté avec Linux, c’est qu’on a toujours le choix. Pour ceux qui veulent demeurer plus conservateurs, il y a toujours XFCE, LXDE, KDE et plusieurs autres. Comme c’est le cas pour moi avec cet article, j’ai fait le choix d’essayer Linux Mint, mais j’ai aussi fait le choix de continuer à utiliser Unity sur Ubuntu.

 

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Pour tout ceux qui utilisent Calibre sur Ubuntu et qui possèdent un lecteur de livres numériques Kobo de première génération (avant la version avec écran tactile), vous allez peut-être comme moi avoir une surprises avec la version de Ubuntu 11.10 et Calibre qui ne réussi plus à se connecter sur le lecteur. Sur le coup j’étais paniqué car j’ai une bibliothèque de plus de 90 livres numériques et je reçois des mensuels en format ePub et c’est justement en voulant transférer un de ces mensuels que j’ai rencontré cette erreur.

Après quelques recherches sur Google, j’ai trouvé que le problème provenait de mon lecteur Kobo qui n’était pas à la version la plus récente du firmware. Pour mettre à jour le firmware sur un lecteur Kobo, il faut utiliser l’application de base qui est livrée avec le lecteur et comme de raison, ça fonctionne seulement sur Windows ou sur Mac. Heureusement, j’ai une VM Windows XP sur Virtual Box que j’utilise justement pour des cas comme celui-ci. J’installe l’application sous Windows sans problèmes, je connecte mon lecteur et automatiquement l’application me propose une mise à jour du firmware. J’exécute les instructions à l’écran et je crois que mon problème est résolu jusqu’à ce que je doive déconnecter le lecteur, effectuter une séquence de touches pour mettre l’appareil en mode mise à jour et le reconnecter; l’application ne voit plus le lecteur de livre et la mise à jour ne peut continuer.

Voilà, la mise à jour n’est pas possible sous Linux avec une VM Windows. J’ai donc procédé à installer l’application avec succès sous Wine mais j’ai vite compris que Wine ne reconnaît pas les ports USB. J’ai trouvé quelques sites qui expliquent comment contourner cette limitation, mais encore sans succès; l’application ne voit pas mon lecteur de livre.

Me revoilà donc à la case départ à faire des recherches sur Google quand tout à coup j’aboutis sur un site qui mentionne que Kobo a déjà une version Linux de son application mais que pour des raisons inconnues, ils ne l’ont jamais publiée. Sur ce même site, je trouve un lien vers la version Linux de l’application en format DEB et que vous pouvez télécharger ici.

Pour installer l’application, ouvrez un terminal, positionnez-vous dans le répertoire où vous avez téléchargé l’application et inscrivez les commandes suivantes:

 
32 Bits sudo dpki -i kobo-desktop.deb 64 Bits sudo dpki -i --force-architecture kobo-desktop.deb

Si l’installation se plaint de dépendances manquantes, lancez la commande

sudo apt-get -f install
Ouvrez le tableau de bord (touche Windows) et inscrivez Kobo. Cliquez sur l'application Kobo desktop et suivez les intructions à l'écran. Ça fonctionné à merveille pour moi et j'espère que ce petit tuto vousd évitera bien des soucis.
 

 

 

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Qui se prononce Caliber en anglais, est un gestionnaire de bibliothèques de livres électronique (e-books).  C’est un logiciel libre et open source qui a été développé par des utilisateurs de livres électroniques, pour des utilisateurs d’e-books.  Il est disponible sur Windows, Mac et Linux. Ma revue repose essentiellement sur la version Linux car je ne l’ai pas essayé sur les autres plate-formes.

Tout d’abord je dois mentionner que le convertisseur fonctionne à merveille avec des livres écrits noir sur blanc avec une simple page couverture. Si vous pensez pouvoir utiliser Calibre pour convertir des PDF avec une mise page complexe, ça ne fonctionnera pas et le résultat sera illisible; la base étant que les lecteurs de livres numériques sont conçus pour lire des livres.

En plus de s’occuper de votre bibliothèque de livres électroniques, Calbre est un convertisseur hors-pair qui permet de convertir à peu près de n’importe quel format à n’importe quel autre

Formats supportés à l’entée:
CBZ, CBR, CBC, CHM, EPUB, FB2, HTML, HTMLZ, LIT, LRF, MOBI, ODT, PDF, PRC, PDB, PML, RB, RTF, SNB, TCR, TXT, TXTZ

Formats supportés à la sortie:
EPUB, FB2, OEB, LIT, LRF, MOBI, HTMLZ, PDB, PML, RB, PDF, RTF, SNB, TCR, TXT, TXTZ

De plus, Calibre supporte tous les lecteurs de livres suivants

SONY PRS, Nook de Barnes & Noble, Cybook Gen 3/Opus, Amazon Kindle, Entourage Edge, Longshine ShineBook, Ectaco Jetbook, BeBook/BeBook Mini, Irex Illiad/DR1000, Foxit eSlick, PocketBook line, Italica, eClicto, Iriver Story, Airis dBook, Hanvon N515, Binatone Readme, Teclast K3 and clones, SpringDesign Alex, Kobo Reader, plusieurs téléphones Android et les iPhone/iPad

Vous pouvez utiliser plusieurs lecteurs différents avec la même bibliothèque: Calibre indique au travers la liste de livres de la bibliothèque, ceux qui sont déjà installés sur le lecteur branché à l’ordinateur. Ce logiciel est d’une simplicité désarmante et stabilité légendaire. Je n’ai rien trouvé qui ne fonctionne pas correctement et c’est un réel plaisir de l’utiliser.

Gestion des Droits Numériques – GDM

Avis à ceux qui ont acheté des livres avec la Gestion des Droits Numériques ou GDN (en anglais : Digital Rights Management ou DRM) afin de restreindre ou interdire la copie privée du livre (transfert vers un appareil externe); Calibre ne vous permettra pas de visionner votre livre sur votre ordinateur justement à cause de ces droits limitatifs, mais si votre lecteur de livre a été autorisé avec Adobe Digital Editions sous Windows, Calibre vous permettra de l’inclure dans votre bibliothèque et le transférer sur l’appareil de votre choix pour en faire la lecture. Vous pouvez visiter le site Wiki concernant le GDM pour en savoir plus sur les limites qui vous sont imposées lorsque vous achetez des livres ou de la musique en ligne. Plusieurs sites de livres et musique en ligne tels que Archambault au Québec, imposent le GDM dans leur contenu

Comment transférer des livres achetés

La plupart des lecteurs de livres utilisent un format propriétaire appelé ePub qui appartient à Adobe. Ceux-ci fournissent gratuitement un logiciel qui s’appelle Adobe Digital Editions qui vous permet d’autoriser votre lecteur de livre, téléchager et tranférer les livres sur votre lecteur, par contre, comme c’est souvent le cas, ce logiciel est pour Windows seulement. Je n’utilise pas Windows mais je conserve toujours une Machine Virtuelle avec Windows XP justement pour des cas comme celui-ci. J’ai donc démarré ma VM, installé Adobe Digital Editions et autorisé mon lecteur de livres. Ne voulant pas utiliser une Machine Virtuelle tout le temps pour faire la gestion de ma bibliothèque, j’ai tenté d’installer Adobe Digital Editions sous Ubuntu en utilisant Wine et tout fonctionne à merveille, sauf qu’il réussi pas à se reconnaître mon lecteur, mais c’est sans important pour moi car j’utilise le logiciel d’Adobe simplement pour téléchargement des livres et la gestion de la biliothèque et le trasfert vers mon lecteur se fait avec Calibre.

Les Métadonnées

Une des grande force de Calibre, est la possibilité d’inscrire ou modifier nous même les informations de Metadata tels que le titre, l’auteur, l’image de la page courverture, etc. Ceci m’a permis dans certains cas de récupérer des livres en format texte seulement et j’ai pu y ajouter les informations manquantes et l’image couverture que j’ai touver sur Google.

 

Ma définition d’un lecteur de livres numérique

Pour moi un lecteur de livres numérique est un appareil avec un écran maximal de 7 pouces et qui utilise la technologie eInk qui n’est pas rétroéclairée et parfaitement lisibile même avec les reflets directs du soleil et la batterie peut durer plus d’un mois avec une seule charge  Plusieurs tablettes essayent de se faire passer pour un lecteur de livre numérique, mais elles ont des écrans retroéclairées illisible au soleil et la plupart du temps la batterie ne dure 6 ou 8 heures. Même si on me disait que la batterie dure 12 heures, il faudrait quand même la charger à chaque jour, ce qui n’est pas le cas avec mon lecteur; Une petite charge de 3 heures, je pars en vacances 2 semaines et j’utilise mon lecteur tous les jours pour une période de 3 à 5 heures et à mon retour, j’ai encore plus de 50% de la charge restante. C’est ça pour moi un lecteur de livres numériques.

Mon opinion personnelle sur les Droits Numériques

Loin de moi l’idée d’inciter les gens à être malhonnête, mais il possible d’enlever facilement la protection GDM sur les livres; vous trouverez les informations en effectuant quelques recherches sur Google. Depuis la venue des médias numériques, nous sommes tous automatiquement considérés comme des voleurs et les grandes compagnies qui produisent du contenu nous dictent avec quel appareil on doit le lire et sur combien d’appareils je peux l’installer. Pourtant avec un livre imprimé, je pouvais lire mon livre à la maison, en vacances, dans le train, l’autobus, etc. et je pouvais même le prêter à 150 personnes si je voulais (ce que je ne fais pas d’ailleurs). Au moment des livres imprimés, les producteurs de contenu se basaient sur une règle simple qui s’appelle l’Utilisation Équitable (en anglais : Fair use) qui repose simplement sur la confiance du client acheteur qui n’en fera pas de copies illégales et ne distribuera pas le livre. Maintenant avec l’accès Internet, les producteurs ont accès à une clientèle infinie dans le monde entier, ils en vendent des centaines de fois plus qu’avant mais ils vous imposent le GDM, car à leurs yeux, même si vous achetez légalement votre votre livre, vous êtes un voleur et vous en ferez des centaines de copies que vous donnerez gratuitement à tout le monde.

Conclusion

En conclusion, je suggère fortement ce logiciel à tout le monde qui possède un lecteur de livre numérique. C’est un produit de grande qualité et très fiable, mais encore une fois, au risque de me répéter, ne pensez pas convertir des magazines PDF en ePub ou autre, la mise en page sera illisble.

 

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Un des défis face à l’utilisation de Linux avec un notebook est l’utilisation des connexions à votre serveur de fichiers (Samba) ou d’autres types (FTP, SSH, etc) et plus spécifiquement si vous utilisez votre notebook hors des confins de votre réseau local. Si vous ajoutez vos connexion utilisant un mécanisme permanent, tel que le fichier « fstab » (pour que vos connexions s’effectue de façon automatique lors du démarrage de votre notebook), lorsque vous serez déconnecté de votre réseau local, « fstab » ne réussira pas à trouver votre serveur Samba, vous recevrez donc une erreur et la période de démarrage sera plus longue.

Afin de palier à ce problème agaçant, je vous recommande d’utiliser AutoFS pour gérer vos connexions à des services/serveurs externes puisque ce processus effectuera les connexions seulement que si vous tenter d’accéder au répertoire servant de « mount point ».

Il est vrai que Gnome et KDE (ainsi que d’autres « window managers ») offrent des gestionnaires de fichiers avec un mécanisme nommé « virtual filesystem » (VFS) qui peuvent « monter » à peu près n’importe quoi (SMB, FTP, SSH, et quelques autres). Par contre il s’agit encore d’un processus non-automatisés et sous Gnome par exemple, les « mount points » se retrouvent sous « /home/votre nom d’utilisateur/.gvfs » ce qui n’est pas très intuitif.

De plus, pour ceux qui préfèrent les « window managers » et/ou gestionnaires de fichiers minimalistes n’offrant aucun support pour VFS, AutoFS demeure une excellente solution.

Ils existent bien sûr plusieurs alternatives à AutoFS mais j’ai arrêté mes recherches lorsque j’ai découvert AutoFS à cause de sa simplicité et sa polyvalence (AutoFS est complêtement indépendant du type d’environnements graphiques que vous utilisez et peu bien sûr fonctionner dans le bon vieux « shell »).

Archlinux ont une excellente page wiki decrivant en détail, la marche à suivre pour configurer et utiliser AutoFS, allez y jeter un coup d’oeil…

https://wiki.archlinux.org/index.php/Autofs

Pour ce qui est de la configuration de AutoFS sous Ubuntu, la page wiki semble trop complexe à mon avis, si je réussi à trouver la temps, je vais tenter de configurer AutoFS sur Ubuntu et je vous ferez part de mon expérience dans un autre article.

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J’ai procédé à une mise à niveau vers la nouvelle version d’Ubuntu 11.10 la journée de la sortie officielle soit le 13 octobre 2011.

J’ai démarré la mise à 16H00 (heure avancée de l’est) et tout semblait télécharger à merveille jusqu’à 17H00, moment où je crois que tout le monde dans l’est du Canada et des États-Unis ont mit à niveau leur version en même temps; je suis passé de 480ko à 32ko et moins à la seconde. À 22H00 le soir, l’installation affichait encore entre 6 et 8 heures pour terminer le téléchargement. J’ai donc décidé de laisser aller l’installation et passer à autre chose comme, aller me coucher.

Le lendemain après ma journée de travail, j’ai répondu à quelques dialogues à l’écran concernant la mise à jour de quelques fichiers de config et l’installation c’est terminée normalement après environ 1 heure. Comme il est de mise, j’ai redémarré mon ordinateur et à première vue, l’écran de login est différent et il manque quelques icônes dans ma barre de lanceurs Unity. Voici en gros ce que la mise à niveau a automatiquement modifié de mon installation 11.04:

  • Le thème n’est plus le même
  • Le thème d’icônes a été changé
  • Activé automatiquement l’écran de veille (je n’utilise pas l’écran de veille et il est toujours désactivé)
  • Google Chrome ne fonctionne plus (j’ai du le réinstaller)
  • La majorité des lanceurs que j’ai créé manuellement dans la version 11.04 ne fonctionne plus et n’ont plus d’icône
  • Tous les effets Compiz sont désactivés
J’ai corrigé tous les problèmes en moins d’une heure et finalement je considère que ce n’est pas si mal en tenant compte du fait que mon ordinateur subit des mise à niveau depuis la version d’Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope. JE SAIS, JE SAIS… Je devrais faire une installation à neuf et c’est surement ce que je vais faire avec la prochaine version LTS soit la 12.04. Pour l’instant ce n’est pas une option, mais avec la prochaine version, je compte installer un disque SSD haute performance et réinstaller Ubuntu au complet et repartir à neuf.
Pour ce qui est de mon évaluation de Ubuntu Oneiric Ocelot 11.10, je n’ai pas grand chose à ajouter à part le fait que mon ordinateur me semble un peu plus rapide. Pour ce qui est de l’interface visuelle. Comme j’ai déjà mentionné dans un article précédent, je ne passe pas mon temps à regarder mon Bureau et ma barre de lanceurs, en autant que tout soit accessible facilement et rapidement, ça répond à mes besoins. Donc Unity sur 11.10 ou Unity sur 11.04 ça ne change pas grand chose pour moi, je trouve l’interface efficace et rapide.
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