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Le podcast de bloguelinux.ca est enregistré le jeudi aux deux semaines et publié le lundi suivant.
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J’ai procédé à une mise à niveau vers la nouvelle version d’Ubuntu 11.10 la journée de la sortie officielle soit le 13 octobre 2011.

J’ai démarré la mise à 16H00 (heure avancée de l’est) et tout semblait télécharger à merveille jusqu’à 17H00, moment où je crois que tout le monde dans l’est du Canada et des États-Unis ont mit à niveau leur version en même temps; je suis passé de 480ko à 32ko et moins à la seconde. À 22H00 le soir, l’installation affichait encore entre 6 et 8 heures pour terminer le téléchargement. J’ai donc décidé de laisser aller l’installation et passer à autre chose comme, aller me coucher.

Le lendemain après ma journée de travail, j’ai répondu à quelques dialogues à l’écran concernant la mise à jour de quelques fichiers de config et l’installation c’est terminée normalement après environ 1 heure. Comme il est de mise, j’ai redémarré mon ordinateur et à première vue, l’écran de login est différent et il manque quelques icônes dans ma barre de lanceurs Unity. Voici en gros ce que la mise à niveau a automatiquement modifié de mon installation 11.04:

  • Le thème n’est plus le même
  • Le thème d’icônes a été changé
  • Activé automatiquement l’écran de veille (je n’utilise pas l’écran de veille et il est toujours désactivé)
  • Google Chrome ne fonctionne plus (j’ai du le réinstaller)
  • La majorité des lanceurs que j’ai créé manuellement dans la version 11.04 ne fonctionne plus et n’ont plus d’icône
  • Tous les effets Compiz sont désactivés
J’ai corrigé tous les problèmes en moins d’une heure et finalement je considère que ce n’est pas si mal en tenant compte du fait que mon ordinateur subit des mise à niveau depuis la version d’Ubuntu 9.04 Jaunty Jackalope. JE SAIS, JE SAIS… Je devrais faire une installation à neuf et c’est surement ce que je vais faire avec la prochaine version LTS soit la 12.04. Pour l’instant ce n’est pas une option, mais avec la prochaine version, je compte installer un disque SSD haute performance et réinstaller Ubuntu au complet et repartir à neuf.
Pour ce qui est de mon évaluation de Ubuntu Oneiric Ocelot 11.10, je n’ai pas grand chose à ajouter à part le fait que mon ordinateur me semble un peu plus rapide. Pour ce qui est de l’interface visuelle. Comme j’ai déjà mentionné dans un article précédent, je ne passe pas mon temps à regarder mon Bureau et ma barre de lanceurs, en autant que tout soit accessible facilement et rapidement, ça répond à mes besoins. Donc Unity sur 11.10 ou Unity sur 11.04 ça ne change pas grand chose pour moi, je trouve l’interface efficace et rapide.
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Bonjour tout le monde,

Loin de moi l’idée de faire de la promotion pour une compagnie quelconque, mais je crois qu’il important d’offrir une mention spéciale lorsqu’une compagnie met tout en place pour simplifier la vie de ses clients lorsqu’un problème survient.

Pour en venir rapidement au vif du sujet, je vous raconte qu’au mois de décembre 2010, j’ai changé mon imprimante qui avant rendue l’âme. J’ai fait plusieurs recherches afin de m’assurer que la compagnie offrait des pilotes et le support pour Linux. J’avais besoin d’une imprimante multifonctions, avec deux bacs pour le papier, numériseur, fax, photocopie, réseau sans fil et avec des cartouches d’encres abordables. Mon choix c’est arrêté sur la Lexmark Platinum PRO905 à cause du prix (acheté à rabais le 26 décembre 2010 lors du Boxing Day), la qualité, le support complet sous linux incluant le numériseur et finalement parce que Lexmark vante cette imprimante comme ayant les cartouches d’encres noires les moins chers sur le marché. Effectivement, à 5,99$ pour une cartouche d’encre, c’est très abordable. Il n’y a pas d’attrapes ni magouille, je paye effectivement 5,99$ pour la cartouche d’encre noire et environ 14,99$ pour les cartouches couleurs, ce qui en fait selon moi, l’imprimante la plus économique sur le marché. La durée des cartouches est comparable à n’importe quelle autre imprimante de même type.

Histoire qui fini bien

Mercredi de la semaine passée, plus précisément le 12 octobre 2011 en soirée, après avoir terminé l’impression d’un document, mon imprimante Lexmark affiche le message d’erreur Problème avec la tête d’impression dans le petit écran avec une marche à suivre pour enlever la tête et la repositionner correctement. J’essaye la marche à suivre à 3 reprises et je redémarre l’imprimante à chaque fois mais sans succès, j’ai toujours le message d’erreur. Je décide donc de faire une recherche sur Google avec les termes « lexmark print head problem » et je visite le premier site qui m’apparaît dans la liste; la page mentionne un problème avec les tête d’impressions sur certains modèles de type S et PRO et de suivre le lien si le problème persiste après avoir repositionner la tête. En suivant le lien je me retrouve dans une page de la section support de Lexmark dédiée à ce problème. Le site me demande de sélectionner mon modèle d’imprimante et d’inscrire mon numéro de série pour savoir si je fais partie des modèles affectés par le problème et aussitôt je suis redirigé sur un formulaire que je dois renseigner de mon nom, adresse postale, etc. afin de me faire parvenir une nouvelle tête d’impression ainsi que 4 nouvelles cartouches d’encre. Je remplis le formulaire et le soumet pour recevoir un message final qui m’avise que je devrais recevoir la nouvelle tête d’impression avec les cartouches chez moi d’ici 3 à 5 jours ouvrables. Je suis stupéfait, à peine 5 minutes de mon temps et mon problème semble réglé.

Devinez quoi ? Mardi le 18 octobre 2011, 4 jours ouvrables plus tard, je reçois le colis avec la nouvelle tête d’impression et les 4 cartouches d’encre. Je suis renversé et j’ai peine à y croire. Je lis les instructions pour l’installation de la tête et je constate qu’il n’y a pas d’étiquette de retour pour la tête d’impression défectueuse. Je décide donc d’aller sur le site de Lexmark et tchatter en direct avec quelqu’un du support à la clientèle. En moins de 30 secondes j’étais en communication avec Nick qui me mentionnait que je n’avais besoin de retourner la pièce défectueuse mais en retour de m’en défaire de façon écologique sans nuire à l’environnement. J’irai porter la pièce dans un centre de recyclage cette semaine.

La nouvelle tête d’impression est installée et tout fonctionne à nouveau. Merci Lexmark, vous êtes un exemple à suivre dans l’industrie de la technologie.

 

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Google a annoncé hier la fermeture d’un certain nombre de ses produits actuels et en fusionnant avec d’autres dans des services similaires. Beaucoup d’entre eux continueront à être disponibles dans un proche avenir afin de faciliter la transition. La liste des services concernés comprend Aardvark, Desktop, Fast Flip, l’API Google Maps pour Flash, Google Pack, Google Web Security, Image Labeler, Notebook, Sidewiki, et Subscriber Links. Alan Eustace de Google a écrit. « Ceci rendra les choses beaucoup plus simples pour nos utilisateurs, améliorer l’expérience globale de Google. Cela signifie également que nous pouvons consacrer plus de ressources à des produits de grand impact, ceux qui améliorent la vie de milliards de personnes. Tous les Googlers travaillant sur ces projets seront être déplacé vers de plus des produits de plus grand impact. Quant à nos utilisateurs, nous allons communiquer directement avec eux au fil des changements, ce qui donne suffisamment de temps pour faire la transition et leur permettant de prendre leurs données avec eux ». Le lien suivant contient une brève description de la façon dont chaque service sera progressivement supprimées.

Source: http://tech.slashdot.org/story/11/09/03/1611214/Google-To-Shut-Down-10-Products?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Slashdot%2Fslashdot+%28Slashdot%29

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Bonjour tout le monde,

Ceci est un problème bizarre qui m’a forcé à faire plusieurs recherches avant de trouver la solution. En fait il s’agit d’un problème de lenteur sur certains sites Internet sécurisés avec SSL comme par exemple celui de la Caisse Populaire Desjardins. C’est ma femme qui m’a fait part du problème et au début j’y croyais plus ou moins mais après plusieurs tests, il y avait effectivement un problème de lenteur très évident et au point de fermer la fenêtre du navigateur en croyant que celui-ci ne fonctionne plus. Je tiens à préciser que le problème n’était pas causé par le site de la Caisse Populaire Desjardins et qu’il est utilisé à titre indicatif seulement.

Pour empirer la situation, je ne réussissait pas répliquer le problème sur mon ordinateur avec la version 11.04  de Ubuntu et non plus avec mon mini portable avec la version 10.10 de Ubuntu (la même version que l’ordinateur de ma femme). La seule différence entre mon mini portable et l’ordinateur de ma femme est que le mini portable est une installation vierge et celui de femme est une mise à jour (upgrade) de la version 10.04 LTS.

Après plusieurs recherches, j’ai trouvé qu’il s’agit d’un problème de la version 10.10 de Ubuntu qui n’implemente pas correctement de tcp window scaling, mais seulement dans le cas d’une mise à jour d’une version inférieure (upgrade). Vous pouvez facilement solutionner ce problème en désactivant le tcp window scaling avec les commandes suivantes dans un terminal:

sudo -i

Inscrivez votre mot de passe afin de prendre les droits en root et puis ensuite

echo 0 > /proc/sys/net/ipv4/tcp_window_scaling

Maintenant il faut tester la connexion sur le site qui est à l’origine du problème le lenteur. Si tout fonctionne correctement, il faut rendre la configuration permanente pour ne plus être modifiée par des mises à jour futures.

echo "net.ipv4.tcp_window_scaling = 0" >> /etc/sysctl.conf

cette commande ajoute la ligne net.ipv4.tcp_window_scaling = 0 à la fin du fichier /etc/sysctl.conf et le tcp window scaling sera donc désactivé par défaut.

Fermez votre terminal et le tour est joué.

Laissez-moi savoir si ce petit truc règle le problème pour vous!

 

 

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Il y a quelques jours, Vincent (un de mes amis et mordu de Linux) a récupéré un vieux Lenovo ThinkPad R60 qui amassait la poussière et lui a installé 2 Go de mémoire additionnelle ainsi qu’un nouveau disque dur plus rapide et plus volumineux (le surprenant Seagate Momentus XT, j’y reviendrai plus tard), Vincent n’étant pas du tout un fervent de l’environnement Gnome ou KDE a toujours préféré les environnements légers et rapides (comme OpenBox).

Comme moi, il a longtemps roulé Archlinux mais voulait passer à un autre distro qui, à ses yeux, lui offrirait un niveau de stabilité qu’Archlinux ne peut offrir (ceci est sujet à discussion mais je respecte l’avis de Vincent), de plus il voulait quelque chose de rapide à configurer et à installer (ça, c’est clair que ce n’est pas la force et le but d’Archlinux) et il recherchait toujours un environnement graphique léger, il a donc décidé de faire l’essai de Lubuntu (http://lubuntu.net). Il s’agit de la fameuse et très populaire distribution Ubuntu mais utilisant l’environnement graphique « LXDE » (http://lxde.org) au lieu de Gnome (ou maintenant Unity).

L’installation s’est déroulé sans problèmes, à part quelques léger irritants avec la carte WiFi qui furent réglé en quelques minutes. À la fin de l’installation et après la première « vrai » connexion (login) une chose qui m’a absolument estomaquée à été affiché à l’écran mais avant de continuer, je dois ici donner un peu de contexte…

Vers la moitié de l’année 2006, plusieurs manufacturiers de notebooks (Dell, HP, Lenovo, Sony et probablement d’autres) on dû faire un rappel pour des millions de piles au Li-Ion utilisés dans la quasi-totalité des notebooks de cette période. Il y a eu des cas extrêmes oû certaines de ces piles on pris feu et on causés beaucoup de dommage matériel et des blessures sérieuses dans certains cas isolés.

Nous retournons maintenant à notre humble Lenovo ThinkPad R60, provenant, vous l’avez sûrement devinez, de cette période. Lorsque Vincent s’est connecté pour la première fois sur ce vieux R60 roulant Lubuntu 11.04, une fenêtre fut immédiatement affichée lui indiquant que la pile au Li-Ion de son notebook était ciblé par un rappel de la compagnie Lenovo… Et si je ne m’abuse (j’aurais tellement dû prendre un « screenshot »), il y avait un numéro pour rejoindre Lenovo ainsi que d’autres informations importantes, tel que le numéro de série de la pile ou du ThinkPad.

Voilà pourquoi après plus de 10 ans d’utilisation de Linux que ce système d’exploitation m’impressionne encore et toujours… Comment se fait-il, qu’une compagnie comme Microsoft avec ses milliards ne puisse faire ce genre de chose (avec Windows 7) et qu’une petite distribution comme Lubuntu, issu d’une compagnie n’ayant pas un millième des ressources financières et humaines de Microsoft, eux trouve moyen de faire une chose semblable? Je n’ai probablement pas besoin de vous dirent à quel point je fus impressionné. Et malheureusement, je ne devrais pas être impressionné, car c’est le genre de chose que nous devrions nous attendre d’un système d’exploitation mais malheureusement nous avons appris à vivre avec la médiocrité.

Le Seagate Momentus XT:

Ce disque dur (dans notre cas, un 320 Go), qui à le vrai dire coûte 2 fois plus cher qu’un disque dur SATA de 2.5 pouces conventionnel (90$ chez NewEgg au lieu 40$) est un étrange petite bête combinant un SSD de 4 Go et un disque dur de 7200 rpm. Pour le prix, je fus très impressionné par ses performances et je vous le recommande. Voici d’ailleurs quelques liens sur le Seagate Momentus XT

http://www.anandtech.com/show/3734/seagates-momentus-xt-review-finally-a-good-hybrid-hdd

http://www.storagereview.com/seagate_momentus_xt_review

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Bonjour tout le monde,

J’ai installé récemment la nouvelle version de Meego 1.2 pour Netbook sur mon mini portable Acer Aspire One. L’installation c’est déroulée en moins de 10 minutes à partir d’une clé USB. En fait ça c’est passé tellement rapidement que je doutais que l’installation soit correcte, mais après un redémarrage, tout semble fonctionner à merveille.

Tout d’abord, je constate à quel point l’interface est belle et bien organisée; des sections biens définis, bel agencement de couleurs et tout semble à sa place et très fonctionnel. En navigiuant au travers les différentes pages en utilisant les boutons de la barre du haut, je remarque à quel point Meego réagi rapidement, je me croirais sur mon ordinateur de bureau. J’ai installé plusieurs distributions sur mon mini portable, mais je n’ai jamais rien vu d’aussi rapide. Il y a des animations assez impressionnantes lorsqu’on passe d’une application à l’autre et tout demeure fluide. Je rappelle j’utilise un petit SSD bas de gamme de 8GO qui est de plus reconnu pour sa lenteur. Je suis franchement très impressionné!

Selon ce que j’ai compris de Meego, chaque bouton du haut vous dirigera vers une nouvelle zone; la zone Accueil (MaZone), la zone Applications, la zone Internet, etc. La zone accueil contient une section de lancement rapide qui contient des raccoucis vers vos applications préférées, une section calendrier et tâche que j’ai réussi à fait fonctionner avec Google calendar et une autre section qui affiche une liste des applications les plus récentes sous forme de miniatures d’écrans. C’est très ergonomique, simple et visuellement très beau. Vous pouvez démarrer une application en cliquant sur le raccourci dans votre zone Accueil ou dans la zone Applications. Les application sont automatiquement lancées dans une autre zone appelée la zone Panneaux où on peut voir toutes les applications ouvertes.

Pour ajouter un raccourci à la section de lancement rapide, vous allez simplement dans la zone Applications, passez votre souris au dessus l’incône de l’application désirée et une petite épingle bleue s »affichera dans le coin supérieur droit de l’icône. Cliquez sur l’épingle et le raccoucis sera automatiquement ajouté à la section de lancement rapide de la zone Accueil. Refaire la même opération pour enlever le raccoucis de la section de lancement rapide.

Il y a une bonne communauté autour de Meego et j’ai réussi à trouver assez facilement comment installer Libre Office (voir plus bas) ainsi que d’autres applications à partir d’un dépôt maintenu par la communauté. En fait, le seul bémol que je peux attribuer à Meego est justement le peu d’applications disponibles et faciles à installer. Meego utilise les paquets de format RPM mais je n’ai pas réussi à installer la plupart des applications que j’ai téléchargé. Ne laissez pas ceci vous arrêter car cette distribution est d’une simplicité incroyable et je l’aurais sûrement conservé sur mon mini portable si j’avais pu installer facilement des logiciels plus spécifiques comme Calibre que j’utilise beaucoup.

Comment installer Libre Office sur Meego:

Il faut télécharger l’environnement d’exécution Java (JRE) le plus récent en format RPM et l’installer en exécutant les commandes suivantes dans un terminal. La version jre-6u22-linux-i586-rpm.bin est utilisée à titre d’exemple, vous devrez adapter les commandes en conséquence:

cd ~/répertoire_de_téléchargement
chmod +x jre-6u22-linux-i586-rpm.bin
sudo ./jre-6u22-linux-i586-rpm.bin
cd /usr/lib/mozilla/plugins
sudo ln -s /usr/java/latest/lib/i386/libnpjp2.so

Ensuite il faut télécharger Libre Office (et le pack de langue si requis) en format RPM (linux x86 rpm) et l’installer en exécutant les commandes suivantes dans un terminal. La version 3.3.1 est utilisée à titre d’exemple, vous devrez adapter les commandes en conséquence:

cd ~/répertoire_de_téléchargement
tar -axvf LibO_3.3.1_Linux_x86_install-rpm_en-US.tar.gz
cd LibO_3.3.1rc2_Linux_x86_install-rpm_en-US
cd RPMS
sudo zypper install *.rpm
cd desktop-integration
sudo zypper in libreoffice3.3-freedesktop-menus-3.3-8.noarch.rpm

Pour installer le pack de langue:

cd ~/répertoire_de_téléchargement
tar -axvf LibO_3.3.1_Linux_x86_langpack-rpm_cs.tar.gz
cd LibO_3.3.1rc2_Linux_x86_langpack-rpm_cs
cd RPMS
sudo zypper install *.rpm

Pour régler votre langue: Exécuter Libre Office et sélectionnez le menu Tools –> Options. De la nouvelle fenêtre d’options, ouvrez Language settings du panneau gauche et sélectionnez Language.

Voici quelques captures d’écrans provenant du site de Meego. Cliquez ici pour voir toutes les captures d’écrans.

 

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Newrsynclogo.png

Dans un article précédent (http://www.bloguelinux.ca/?p=149), j’explique comment configurer un serveur Samba servant à entreposer tous vos fichiers que vous jugez importants (ou non…). Maintenant que tous vos fichiers sont accessibles à partir d’un seul endroit, qu’arrivera t’il quand le disque dur de votre « serveur » Samba va rendre l’âme (et ce n’est pas une question de savoir si ceci va arriver ou non, mais bien QUAND ça va arriver)…

Afin d’éviter des pertes de données, plusieurs personnes utilisent un serveur avec des disques durs configurés en « RAID » 1 ou « RAID » 5. Dans un environnement « petit réseau à la maison »,  je considère le RAID 1 et RAID 5 un peu inflexible. Dans mon cas, ce que je désire surtout avoir, c’est une copie de sauvegarde de toutes mes données situées sur le disque dur de mon serveur et les copier à intervalle régulier sur un autre disque dur, cette copie pourrait être faite une fois par jour durant la nuit ou plus souvent selon le besoin. Ce qui est intéressant avec ce type de copie de sauvegarde, est qui si je fais une gaffe, je peux aller chercher la copie de sauvegarde sur l’autre disque dur. Puisqu’une configuration en RAID 1 (ou RAID 5) ne permet pas de récupérer l’ancienne version d’un fichier effacé ou modifié par erreur, l’utilisation de cette configuration est préférable selon moi. Croyez-moi quand je vous dis que ceci m’a souvent sorti du pétrin.

Pour ceux qui sont du type à porter la ceinture et les bretelles, il est aussi possible de rouler une configuration avec du RAID 1 et de faire un copie à intervalle régulier avec « rsync ». Donc par exemple, 2 disques durs en RAID 1 et un troisième disque servant de disque de sauvegarde journalière.

Dans mon cas, sur mon serveur Samba, j’ai installé 2 disques durs de 2 To et j’effectue avec la commande « rsync », une copie du disque dur qui sert d’hôte à mon lien de partage Samba vers un autre disque dur inaccessible via Samba (mais accessible directement par le serveur).

Ce qui est très intéressant avec la commande « rsync », c’est qu’elle est capable de reconnaître la différence entre le fichier source et sa copie (s’il existe déjà une copie du fichier original sur la destination) et de copier seulement les changements entre ces 2 fichiers, donc par exemple si vous copiez une nouvelle révision d’un fichier de 500 Ko par dessus le copie de l’ancienne révision et qu’un seul Ko à changé entre le fichier source et sa copie, seulement le contenu du Ko manquant sera copié entre la source et la destination. Imaginez à quel point ceci accélère le processus de copie (dans ce cas-ci). S’il s’agit d’une copie d’un nouveau fichier, un des paramètres que j’utilise avec la commande permet de compresser le fichier lors de la copie (le fichier destination ne sera compressé, ceci ne sert qu’au processus de copie) ce qui accélère de façon significative la copie pour les nouveaux fichiers.

J’ai donc configuré 2 « mount points », un nommé « data » et l’autre nommé « backup » et la commande « rsync » suivante se charge de copier dans son intégralité toutes les données du disque dur « data » vers le disque dur « backup », voici la commande que j’utilise pour effectuer cette copie journalière:

#rsync -avz –delete –exclude=documents/eric/fichiers_inutiles/ –stats /data/ /backup

Les paramètres « -avz » spécifient à « rsync » de copier tous les fichiers (« -a), d’afficher ce que « rsync » copie (« -v ») et de compresser le contenu durant la copie (« -z »).

Le paramètre:

« –delete » efface sur la destination, les fichiers qui n’existent plus sur la source
« –exclude » exclut le répertoire mentionné de la copie
« –stats » donne des données intéressantes à la fin du processus sur ce qui a été copié durant l’exécution de la copie.

Les 2 derniers paramètres sont la source et la destination respectivement, notez la barre oblique (le « slash ») finale pour la source qui est très importante à ne pas oublier.

Avant d’ajouter cette commande dans un crontab pour qu’elle s’exécute de façon automatique, il est bien sûr préférable de la tester à fond. Heureusement, il existe un paramêtre avec la commande « rsync » qui permet de faire exactement ceci, ajoutez le paramêtre « –dry-run » à votre commande et celle-ci vous montrera ce qui serais copié avec les statistiques et tous sans toutefois copier quoi que ce soit. Une fois que vous être satisfait du résultat, vous pouvez ajouter un simple script bash dans le répertoire « /etc/cron.daily », voici le contenu du script en question:

#!/bin/sh
rsync -avz –delete –exclude=documents/esauve/torrents/ –stats /data/ /backup > /var/log/rsync-daily.log 2>&1

Donnez au script un nom descriptif, du genre « rsync-journalier » et lui donner le droit d’exécution avec la commande :

#chmod a+x /etc/cron.daily/rsync-journalier

Maintenant, tous les fichiers (à l’exception de ceux que vous avez exclut) seront synchronisés entre vos disques durs de façon journalière et automatique. L’automatisation est un point crucial car c’est souvent la seule façon d’avoir la certitude que vos copies de sauvegardes seront bel et bien effectués parce qu’il y a peu de choses moins palpitantes que la routine des copies de sauvegardes.

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Samba Logo

Samba est un projet « open source » visant à recréer le protocole SMB (maintenant nommé CIFS) qui est présent sur toutes les versions de Windows depuis Windows for Workgroups 3.11 (et si je ne m’abuse, avant ça puisque SMB à été inventé par 3Com et IBM au début des années 80s).

J’ai vu des dizaines d’articles décrivant l’installation d’un serveur Samba, mais la plupart de ces articles décrivent toujours comment configurer un serveur relativement complexe avec plusieurs utilisateurs (et les mots de passes qui vont avec), avec des imprimantes partagées, le support pour des « login scripts » et même comment configurer votre nouveau serveur Samba un PDC (Primary Domain Controller)… Samba étant très puissant et paramétrable pour quasiment tous les scénarios imaginables, j’ai longtemps cherché une configuration ultra simple, idéal pour un serveur installé à la maison qui pourrait contenir tous vos documents et fichiers et être accédé par n’importe quels de vos ordinateurs et gadgets et ce, sans avoir à maintenir une liste d’utilisateurs et devoir authentifier la connexion (entrer un mot de passe) au lien de partage accessible sur votre serveur Samba.

Comme vous pouvez sûrement le deviner, la configuration que je vais vous décrire ne devrait en aucun cas être utilisé en entreprise parce que le lien de partage (le « share » dans le jargon Windows) sera accessible à tous (mais bien sûr, seulement sur votre réseau local) et ce autant en lecture qu’en écriture.

Personnellement, ce que je trouve pratique. c’est qu’avec un serveur Samba configurer de cette façon, je suis capable d’accéder à tous les fichiers (photos, MP3s, vidéos, documents, fichiers ISOs, etc.) et ce à partir des équipements et gadgets suivants: Linux (à partir du « shell » ou de n’importe quel environnement graphique), mon téléphone Android, les iPods Touch de mon épouse et ma fille, mon Xbox « 180 » roulant XBMC, notre « media player » (Asus O-Play HD1) branché sur notre HDTV et bien sûr sur Windows XP et 7 (si vraiment nécessaire…)

Pour configurer Samba de cette façon, il s’agit d’installer le « package » Samba de votre distribution préféré, voici la marche à suivre sous Archlinux.

# pacman -S samba

Une fois le « package » samba installé, créer un nouveau fichier « smb.conf » dans /etc/samba avec le contenu suivant:

[global]

workgroup = WORKGROUP # Entrez le nom du workgroup que vous désirez
server string = Samba Server # Nom de votre serveur
restrict anonymous = no
security = user
passdb backend = smbpasswd
log file = /var/log/samba/%m.log
max log size = 500
invalid users = root
socket options = TCP_NODELAY
map to guest = bad user
guest account = smbguest
load printers = yes
smb ports = 139

[data]

path = /data
public = yes
guest only = yes
writable = yes
force create mode = 0666
force directory mode = 0777
browseable = yes

Démarrer le « daemon » (service) de Samba avec la commande ci-dessous:

#rc.d start samba (vous devez être logué en tant que « root » pour entrer toute les commandes précédés d’un « # »)

Notez que par la suite, si vous faites des modifications au fichier smb.conf, vous devrez redémarrer ce « daemon » avec  « #rc.d restart samba »

Dans mon exemple, j’utilise le répertoire /data comme point de référence à mon « share » (lien de partage) « Samba », par conséquent, créez un répertoire « data » à la racine de votre serveur Samba et assignez les droits d’accès avec la commande suivante:

#chmod -R a+rwx /data

Vous devez aussi créer, un compte d’utilisateur servant seulement à Samba pour les connections sans mot de passe, dans le fichier « smb.conf » la ligne « guest account = smbguest » nous demande donc de créer un compte nommé… « smbguest » donc entrez la commande « useradd -m smbguest ».

Assigné « smbguest » comme propriétaire au niveau « utilisateur » et au niveau « groupe » du répertoire « /data » avec la commande:

#chown -R smbguest.smbguest /data

Votre « share » Samba est prêt à être utilisé.

Pour le tester rapidement, vous pouvez utiliser GNOME, allez dans nautilus, tapez « CTRL – l » et entrez « smb://{nom de votre serveur}/data » (sans les caractères {} )
Pour ceux qui ont la malchande de devoir utiliser Windows pour effectuer ce test, entrez dans la fenêtre « Exécuter »: « \\{nom du serveur}\data »

J’ai déjà utilisez cette configuration relativement simple de Samba sur plusieurs distributions Linux, celle-ci devrait fonctionner sur la majorité de ceux-ci (et possiblement tous).

Références:

https://wiki.archlinux.org/index.php/Samba

https://help.ubuntu.com/community/Samba

http://samba.org

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Le constructeur nippon Toyota a rejoint la fondation Linux pour faire évoluer son système d’ordinateur embarqué.

En devenant Gold Member de la fondation Linux, Toyota s’engage ainsi à investir au sein du système Linux, une stratégie qui vise à favoriser l’innovation dans les dispositifs d’information embarqués aux voitures. La fondation propose une plateforme sur laquelle il sera effectivement possible de développer plusieurs services connectés. Dans un communiqué officiel il est ainsi expliqué que « les fabricants utilisent des nouvelles technologies afin de déployer aux consommateurs une connexion identique à celle dont ils se sont habitués à la maison ou au travail ».

En 2008 BMW annonçait également vouloir investir dans Linux pour ses prochains véhicules. A cet effet, en juillet 2010, le groupe avait choisi le système MeeGo et rejoint l’alliance Genivi qui a pour but de rassembler les plus grands fabricants d’automobiles afin de travailler de manière collaborative sur les dispositifs électroniques embarqués au sein de leurs automobiles. General Motors (Opel, Buick, Cadillac, Chevrolet et GM) et PSA (Peugeot et Citroên) lui emboitèrent le pas. De son côté Toyota a précédemment rejoint le groupe Car Connectivity Consortium lequel souhaite proposer d’enrichir le système embarqué des voitures en reliant ce dernier au smartphone du consommateur.

Lors du sommet LinuxCon, qui se tiendra à Vancouver au mois d’août, Toyota dévoilera plus précisément les travaux qui seront effectués sur le kernel de Linux par ses développeurs.

Source: http://www.clubic.com/linux-os/actualite-433436-toyota-rejoint-fondation-linux.html

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