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Newrsynclogo.png

Dans un article précédent (http://www.bloguelinux.ca/?p=149), j’explique comment configurer un serveur Samba servant à entreposer tous vos fichiers que vous jugez importants (ou non…). Maintenant que tous vos fichiers sont accessibles à partir d’un seul endroit, qu’arrivera t’il quand le disque dur de votre « serveur » Samba va rendre l’âme (et ce n’est pas une question de savoir si ceci va arriver ou non, mais bien QUAND ça va arriver)…

Afin d’éviter des pertes de données, plusieurs personnes utilisent un serveur avec des disques durs configurés en « RAID » 1 ou « RAID » 5. Dans un environnement « petit réseau à la maison »,  je considère le RAID 1 et RAID 5 un peu inflexible. Dans mon cas, ce que je désire surtout avoir, c’est une copie de sauvegarde de toutes mes données situées sur le disque dur de mon serveur et les copier à intervalle régulier sur un autre disque dur, cette copie pourrait être faite une fois par jour durant la nuit ou plus souvent selon le besoin. Ce qui est intéressant avec ce type de copie de sauvegarde, est qui si je fais une gaffe, je peux aller chercher la copie de sauvegarde sur l’autre disque dur. Puisqu’une configuration en RAID 1 (ou RAID 5) ne permet pas de récupérer l’ancienne version d’un fichier effacé ou modifié par erreur, l’utilisation de cette configuration est préférable selon moi. Croyez-moi quand je vous dis que ceci m’a souvent sorti du pétrin.

Pour ceux qui sont du type à porter la ceinture et les bretelles, il est aussi possible de rouler une configuration avec du RAID 1 et de faire un copie à intervalle régulier avec « rsync ». Donc par exemple, 2 disques durs en RAID 1 et un troisième disque servant de disque de sauvegarde journalière.

Dans mon cas, sur mon serveur Samba, j’ai installé 2 disques durs de 2 To et j’effectue avec la commande « rsync », une copie du disque dur qui sert d’hôte à mon lien de partage Samba vers un autre disque dur inaccessible via Samba (mais accessible directement par le serveur).

Ce qui est très intéressant avec la commande « rsync », c’est qu’elle est capable de reconnaître la différence entre le fichier source et sa copie (s’il existe déjà une copie du fichier original sur la destination) et de copier seulement les changements entre ces 2 fichiers, donc par exemple si vous copiez une nouvelle révision d’un fichier de 500 Ko par dessus le copie de l’ancienne révision et qu’un seul Ko à changé entre le fichier source et sa copie, seulement le contenu du Ko manquant sera copié entre la source et la destination. Imaginez à quel point ceci accélère le processus de copie (dans ce cas-ci). S’il s’agit d’une copie d’un nouveau fichier, un des paramètres que j’utilise avec la commande permet de compresser le fichier lors de la copie (le fichier destination ne sera compressé, ceci ne sert qu’au processus de copie) ce qui accélère de façon significative la copie pour les nouveaux fichiers.

J’ai donc configuré 2 « mount points », un nommé « data » et l’autre nommé « backup » et la commande « rsync » suivante se charge de copier dans son intégralité toutes les données du disque dur « data » vers le disque dur « backup », voici la commande que j’utilise pour effectuer cette copie journalière:

#rsync -avz –delete –exclude=documents/eric/fichiers_inutiles/ –stats /data/ /backup

Les paramètres « -avz » spécifient à « rsync » de copier tous les fichiers (« -a), d’afficher ce que « rsync » copie (« -v ») et de compresser le contenu durant la copie (« -z »).

Le paramètre:

« –delete » efface sur la destination, les fichiers qui n’existent plus sur la source
« –exclude » exclut le répertoire mentionné de la copie
« –stats » donne des données intéressantes à la fin du processus sur ce qui a été copié durant l’exécution de la copie.

Les 2 derniers paramètres sont la source et la destination respectivement, notez la barre oblique (le « slash ») finale pour la source qui est très importante à ne pas oublier.

Avant d’ajouter cette commande dans un crontab pour qu’elle s’exécute de façon automatique, il est bien sûr préférable de la tester à fond. Heureusement, il existe un paramêtre avec la commande « rsync » qui permet de faire exactement ceci, ajoutez le paramêtre « –dry-run » à votre commande et celle-ci vous montrera ce qui serais copié avec les statistiques et tous sans toutefois copier quoi que ce soit. Une fois que vous être satisfait du résultat, vous pouvez ajouter un simple script bash dans le répertoire « /etc/cron.daily », voici le contenu du script en question:

#!/bin/sh
rsync -avz –delete –exclude=documents/esauve/torrents/ –stats /data/ /backup > /var/log/rsync-daily.log 2>&1

Donnez au script un nom descriptif, du genre « rsync-journalier » et lui donner le droit d’exécution avec la commande :

#chmod a+x /etc/cron.daily/rsync-journalier

Maintenant, tous les fichiers (à l’exception de ceux que vous avez exclut) seront synchronisés entre vos disques durs de façon journalière et automatique. L’automatisation est un point crucial car c’est souvent la seule façon d’avoir la certitude que vos copies de sauvegardes seront bel et bien effectués parce qu’il y a peu de choses moins palpitantes que la routine des copies de sauvegardes.

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Samba Logo

Samba est un projet « open source » visant à recréer le protocole SMB (maintenant nommé CIFS) qui est présent sur toutes les versions de Windows depuis Windows for Workgroups 3.11 (et si je ne m’abuse, avant ça puisque SMB à été inventé par 3Com et IBM au début des années 80s).

J’ai vu des dizaines d’articles décrivant l’installation d’un serveur Samba, mais la plupart de ces articles décrivent toujours comment configurer un serveur relativement complexe avec plusieurs utilisateurs (et les mots de passes qui vont avec), avec des imprimantes partagées, le support pour des « login scripts » et même comment configurer votre nouveau serveur Samba un PDC (Primary Domain Controller)… Samba étant très puissant et paramétrable pour quasiment tous les scénarios imaginables, j’ai longtemps cherché une configuration ultra simple, idéal pour un serveur installé à la maison qui pourrait contenir tous vos documents et fichiers et être accédé par n’importe quels de vos ordinateurs et gadgets et ce, sans avoir à maintenir une liste d’utilisateurs et devoir authentifier la connexion (entrer un mot de passe) au lien de partage accessible sur votre serveur Samba.

Comme vous pouvez sûrement le deviner, la configuration que je vais vous décrire ne devrait en aucun cas être utilisé en entreprise parce que le lien de partage (le « share » dans le jargon Windows) sera accessible à tous (mais bien sûr, seulement sur votre réseau local) et ce autant en lecture qu’en écriture.

Personnellement, ce que je trouve pratique. c’est qu’avec un serveur Samba configurer de cette façon, je suis capable d’accéder à tous les fichiers (photos, MP3s, vidéos, documents, fichiers ISOs, etc.) et ce à partir des équipements et gadgets suivants: Linux (à partir du « shell » ou de n’importe quel environnement graphique), mon téléphone Android, les iPods Touch de mon épouse et ma fille, mon Xbox « 180 » roulant XBMC, notre « media player » (Asus O-Play HD1) branché sur notre HDTV et bien sûr sur Windows XP et 7 (si vraiment nécessaire…)

Pour configurer Samba de cette façon, il s’agit d’installer le « package » Samba de votre distribution préféré, voici la marche à suivre sous Archlinux.

# pacman -S samba

Une fois le « package » samba installé, créer un nouveau fichier « smb.conf » dans /etc/samba avec le contenu suivant:

[global]

workgroup = WORKGROUP # Entrez le nom du workgroup que vous désirez
server string = Samba Server # Nom de votre serveur
restrict anonymous = no
security = user
passdb backend = smbpasswd
log file = /var/log/samba/%m.log
max log size = 500
invalid users = root
socket options = TCP_NODELAY
map to guest = bad user
guest account = smbguest
load printers = yes
smb ports = 139

[data]

path = /data
public = yes
guest only = yes
writable = yes
force create mode = 0666
force directory mode = 0777
browseable = yes

Démarrer le « daemon » (service) de Samba avec la commande ci-dessous:

#rc.d start samba (vous devez être logué en tant que « root » pour entrer toute les commandes précédés d’un « # »)

Notez que par la suite, si vous faites des modifications au fichier smb.conf, vous devrez redémarrer ce « daemon » avec  « #rc.d restart samba »

Dans mon exemple, j’utilise le répertoire /data comme point de référence à mon « share » (lien de partage) « Samba », par conséquent, créez un répertoire « data » à la racine de votre serveur Samba et assignez les droits d’accès avec la commande suivante:

#chmod -R a+rwx /data

Vous devez aussi créer, un compte d’utilisateur servant seulement à Samba pour les connections sans mot de passe, dans le fichier « smb.conf » la ligne « guest account = smbguest » nous demande donc de créer un compte nommé… « smbguest » donc entrez la commande « useradd -m smbguest ».

Assigné « smbguest » comme propriétaire au niveau « utilisateur » et au niveau « groupe » du répertoire « /data » avec la commande:

#chown -R smbguest.smbguest /data

Votre « share » Samba est prêt à être utilisé.

Pour le tester rapidement, vous pouvez utiliser GNOME, allez dans nautilus, tapez « CTRL – l » et entrez « smb://{nom de votre serveur}/data » (sans les caractères {} )
Pour ceux qui ont la malchande de devoir utiliser Windows pour effectuer ce test, entrez dans la fenêtre « Exécuter »: « \\{nom du serveur}\data »

J’ai déjà utilisez cette configuration relativement simple de Samba sur plusieurs distributions Linux, celle-ci devrait fonctionner sur la majorité de ceux-ci (et possiblement tous).

Références:

https://wiki.archlinux.org/index.php/Samba

https://help.ubuntu.com/community/Samba

http://samba.org

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Le constructeur nippon Toyota a rejoint la fondation Linux pour faire évoluer son système d’ordinateur embarqué.

En devenant Gold Member de la fondation Linux, Toyota s’engage ainsi à investir au sein du système Linux, une stratégie qui vise à favoriser l’innovation dans les dispositifs d’information embarqués aux voitures. La fondation propose une plateforme sur laquelle il sera effectivement possible de développer plusieurs services connectés. Dans un communiqué officiel il est ainsi expliqué que « les fabricants utilisent des nouvelles technologies afin de déployer aux consommateurs une connexion identique à celle dont ils se sont habitués à la maison ou au travail ».

En 2008 BMW annonçait également vouloir investir dans Linux pour ses prochains véhicules. A cet effet, en juillet 2010, le groupe avait choisi le système MeeGo et rejoint l’alliance Genivi qui a pour but de rassembler les plus grands fabricants d’automobiles afin de travailler de manière collaborative sur les dispositifs électroniques embarqués au sein de leurs automobiles. General Motors (Opel, Buick, Cadillac, Chevrolet et GM) et PSA (Peugeot et Citroên) lui emboitèrent le pas. De son côté Toyota a précédemment rejoint le groupe Car Connectivity Consortium lequel souhaite proposer d’enrichir le système embarqué des voitures en reliant ce dernier au smartphone du consommateur.

Lors du sommet LinuxCon, qui se tiendra à Vancouver au mois d’août, Toyota dévoilera plus précisément les travaux qui seront effectués sur le kernel de Linux par ses développeurs.

Source: http://www.clubic.com/linux-os/actualite-433436-toyota-rejoint-fondation-linux.html

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Vous trouverez dans cette section les dernières nouvelles concernant notre blogue ou toute autre nouvelle provenant du monde de Linux et qui sera jugée pertinente. Cette section n’est pas automatisée et les nouvelles y sont inscrites manuellement.

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Ça fait maintenant plus de 10 ans que j’utilise des logiciels de virtualisation, j’ai commencé avec le pionier, VMware, en 1999. Malheureusement ce logiciel, maintenant appelé VMware Workstation (http://www.vmware.com/products/workstation/overview.html), était dispendieux à l’époque (et l’est encore comparé aux produits équivalents de la compétition) et coutait plus de 300$ jusqu’au début des années 2000. Il y a environ 3 ans, j’ai fait l’essai de VirtualBox et je l’utilise depuis ce temps. Ce logiciel est issu d’une petite compagnie allemande nommé Innotek qui fut acheté par Sun Microsystems en février 1998. VirtualBox est un logiciel 100% « open source » (sous la license GPL2) et le « Extension Pack » qui ajoute plusieurs fonctionnalités intéressantes lui, est propriétaire (code fermé) et est distribué sous une license nommé PUEL (Personal Use End-User License, donc pour usage non commercial). VirtualBox est gratuit et même s’il n’est pas aussi puissant que VMware Workstation, il est toutefois presque aussi performant et offre la vaste majorité des fonctionnalités les plus importantes et intéressantes de VMware Workstation.

Suivant l’achat de Sun Microsystems par Oracle en Janvier 2010, je craignais le pire pour VirtualBox, car la réputation d’Oracle face à certain projet « open source » n’est plus à faire (jeter un coup d’oeil à la débacle de OpenOffice qui aussi est issu de Sun) mais à ma grande surprise, Oracle continue d’offrir ce logiciel et continue de le maintenir à jour avec la sortie de nombreuses mise-à-jours importantes depuis l’acquisition de Sun.

Maintenant à quoi peu bien servir un logiciel de virtualisation?

Un logiciel de virtualisation permet de créé un ordinateur virtuel complet sur votre ordinateur actuel. Avec cette VM (virtual machine) vous pouvez installer un autre système d’exploitation et faire tous les essais et tests que vous voulez sans affecter d’aucune façon la stabilité et l’intégrité du système d’exploitation installé sur votre ordinateur « physique ». C’est vraiment un outil extraordinaire pour n’importe quel « geek » de Linux.

Par exemple, pour mon travail, je dois souvent me connecter sur le réseau de mon employeur via une connexion VPN afin de pouvoir effectuer des diagnostiques à distance (et autres tâches) sur nos serveurs critiques. Malheureusement, le logiciel de connection VPN requis pour la connection à distance ne roule que sur Windows… Sur ma bécane principale, qui roule Archlinux, j’ai donc créé une VM, roulant Windows 7 avec juste les outils nécessaires pour faire mon travail. Un autre exemple, j’ai réçemment voulu tester, un concept qui m’intriguais depuis longtemps, AutoFS (un article à ce sujet viendra sous peu), j’ai donc créé une VM roulant une installation de base d’Archlinux sur mon notebook qui lui aussi roule Archlinux « sur le métal » (directement sur le notebook), et j’ai ainsi été capable de tester AutoFS à fond avant d’appliquer mes découvertes sur mon installation « physique » sur mon notebook. Il y aussi beaucoup d’amateurs d’Ubuntu qui testent les versions alphas et bétas de cette distribution dans une machine virtuelle.

De plus, si votre ordinateur à la puissance nécessaire, vous pouvez roulez plus d’une VM à la fois, ce qui permet de faire encore plus de tests et essais hyper intéressants.

http://www.virtualbox.org

https://help.ubuntu.com/community/VirtualBox

https://wiki.archlinux.org/index.php/Virtualbox

Mise à jour (20 juillet 2011): Nouvelle intéressante… Oracle vient de sortir, il y a quelques jours, la version 4.1.0 de VirtualBox et cette nouvelle mouture comporte un bon nombre de nouvelles fonctionnalités, allez l’essayer… c’est gratuit…

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Vous êtes fatigués de redimensionner des photos à la main pour envoyer par courriel, ou maintenir des répertoires de photos originales et d’autres avec duplicatas redimensionnés? Et bien voici Mailpictures; il s’agit d’une extension pour Nautilus qui permet de sélectionner directement des photos et envoyer des copies redimensionnées à la volée par votre client de courriel préféré sans jamais modifier votre photo originale.

Il suffit simplement de télécharger le fichier deb de Mailpictures et l’installer avec un double clique. Ensuite il faut configurer l’extension selon vos spécifications via les Préférences –> Envoyer par email.

Il ne reste qu’à sélectionner des photos dans Nautilus, faire un clique droit et choisir l’option Envoyer par email et le tour est joué!

Vous n’avez plus de raisons pour ne pas envoyer vos photos par courriel à la famille!

N.B. Il est possible que vous soyez obligé de fermer et rouvrir votre session afin de voir l’option Envoyer par email dans Nautilus

 

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Pour les gens intéressés, voici une description détaillée des différents ordinateurs et périphériques que j’utilise personnellement et qui composent mon petit bureau à la maison.

Mon serveur principal

Description: Serveur HP Proliant DL380 G4
Processeurs: 2x Intel XEON Dual 2.8GHz
Disques: 2x 36GO Ultra320 10K SCSI configurés en RAID 1
Disques: 2x 72GO Ultra320 10K SCSI configurés en RAID 1
Mémoire: 4go
Réseau: Dual 10/100/1000 NIC Embeded
Alimentation: 2x Hot Swap Power Supply de 500 watts
Système d’exploitation: VMWare ESXi 4.0.0, 208167
Machine virtuelle: Ubuntu server 10.04 LTS, serveur LAMP, serveur mail (Dovecot, Postfix et Fetchmail)
Machine virtuelle: Windows server 2003 RC2, serveur Web IIS 6.0, Base de données SQL Server 2000

Mon ordinateur de bureau

Description: HP Pavilion P6230y
Processeurs: 64 bits Quad-Core AMD Phenom II X4 810 / 2.6 GHz
Disques: 1x 750.0 GB – Standard – Serial ATA-300 – 7200.0 rpm
Mémoire: 8go DDR3 SDRAM
Vidéo: ATI Radeon HD 4200 Shared video memory (UMA)
Audio: 7.1 channel surround
Réseau: 10/100/1000
Système d’exploitation: Ubuntu 11.04 (Natty Narwhal) avec Unity
Machine virtuelle: Windows XP Français SP3

L’ordinateur de ma femme

Description: HP Media Center m7334n
Processeurs: Athlon 64 X2 (T) 3800+ 2.0 GHz
Disques: 1x 320.0 GB – Standard 7200.0 rpm
Mémoire: 3GO PC-3200 MB/sec
Vidéo: ATI Radeon Xpress 200
Audio: AC97 audio Dolby 5.1
Réseau: 10/100
Système d’exploitation: Ubuntu 10.10 (Maverick Meerkat) avec Gnome

Mon mini portable

Description: Acer Aspire One 8.9-pouces
Processeurs: 1.6GHz Atom N270
Disque principal: 8GO SSD
Disque additionnel: 8GO SSD
Mémoire:
 1GO DDR2 SDRAM
Ports: 3x USB 2.0, VGA et 3.5mm audio
Caméra: Caméra/Webcam 1.3 mégapixels
Lecteur: Lecteur média multi-formats
Réseau:
 10/100, Wi-FI 802.11b/g
Poids: 2.2 livres
Système d’exploitation: Ubuntu 11.04 (Natty Narwhal) avec Unity

 

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Cet applet vous offre le menu classique de style Gnome dans le panneau d’indicateurs supérieur de Unity. Il suffit de télécharger le fichier deb ici et l’installer avec un double clique.

Ces informations ont été traduites par moi et sont extraites de l’article Top 10 Ubuntu 11.04 Unity Panel Applets provenant du site de Softpedia.

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Bienvenue sur notre modeste de blogue traitant de tout les aspects reliés au système d’exploitation Linux.

Nous ne prétendons pas être des références sur Linux, mais nous croyons fermement que de partager nos expériences personnelles vécues au cours des dernières années, pourra certainement aider des nouveaux venus dans ce monde et peut-être aussi générer des discussions très intéressantes.

Éric et moi partageons la même passion pour Linux mais nos attentes envers ce système d’exploitation et ses applications sont totalement différentes: Pour ma part j’ai besoins d’un environnment stable avec des outils fonctionnels me permettant de développer et supporter mes clients, tandis qu’Éric aime disséquer Linux sous toutes ses coutures, en apprendre les rouages internes et faire des découvertes extraodinaires au travers différentes distribution de Linux.

Je crois que nos positions et besoins différents produira des articles intéressants pour tous les niveaux d’utilisateurs et ammènera surement parfois des discussion sur nos divergences d’opinions.

Il est important de mentionner que nous ne sommes pas des professionnels et que se blogue est gérer à titre personnel. Il y aura aussi une bonne partie de l’information qui proviendra de sites de tierce partie dont nous ne pouvons valider l’exaxtitude et c’est pour toutes ces raisons que nous ne pouvons être tenus responsables de quelqueconque problèmes qui découlerait d’informations provenant de notre blogue.Je vous propose de lire tout le sharabia légal en cliquant ici; c’est court, bien expliqué et explique l’utilisation de son contenu et son référencement ailleurs comme sur votre site.

La langue premiére utilisée sur le blogue est le français, mais a cause de la nature de celui-ci, vous y trouverez aussi des exemples, extraits, vidéo et autres en anglais ainsi que des liens pouvant vous rediriger vers des sites externes qui sont en anglais ou autres langues.

Il ne reste qu’à vous souhaiter bonne lecture et n’oublier pas que votre implication est importante afin d’enrichir le contenu du blogue; nous prenons le soins de répondre à tous les commentaires.

Merci à tout le monde!

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